avenir-ensemble
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Chronique de février 2012

12-02-2012 |
Chronique de janvier 2012
Les politiques de toute nature semblent vouloir s’intéresser au sort des plus démunis.
On parle beaucoup de solidarité pour protéger les citoyens et éviter la dégradation de la
situation sociale.
ET POURTANT
Si le siècle des lumières a voulu mettre l’accent sur la
recherche du bien être humain.
Si des citoyens ont espéré à une grande humanité où tous les hommes respecteraient la personne
humaine en eux mêmes et dans les autres.
QU’EN EST-IL
aujourd’hui de cette humanité ou la pauvreté n’en finit pas
d’être présente.
QUE PENSER de ces démocraties qui ne réussissent pas à enrayer la misère.
FAUT-IL encore espérer en un monde meilleur ?
IL LE FAUT POURTANT
!
J-P Guincêtre
03-01-2012
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Chronique de décembre
2011
Le chemin de la vie
Quand le ciel semble nous tomber sur la tète de toutes parts, il reste des
piliers pour s’y accrocher.
Il y a toujours des hommes et des femmes prêts
à partager en toute confiance les difficultés que l’on rencontre.
Il ne faut pas pour autant s’entourer de ceux qui sont prêts à profiter de ces
moments difficiles.
Alors en s’appuyant sur des leviers importants de notre vie comme la fierté,
le courage, l’opiniâtreté, les choses évoluent et sont renforcées par d’autres
piliers comme l’amitié, la persévérance,
la solidarité.
Le chemin de la vie est parfois long à parcourir mais il mérite de l’être avec
d’autres...
Bonne année à tous!
JP Guincêtre
10 décembre 2011
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Chronique de novembre 2011
Bresles: LA HONTE
Quand l’Abbé Pierre et Coluche avait souhaité apporter leur soutien aux plus démunis, ils savaient quant à eux que la misère resterait de ce monde.
Certains ne veulent pas la voir en exprimant à chacun de se débrouiller pour s’en sortir.
Aujourd’hui Bresles se débarrasse de « ses restos du cœur » et cela constitue une honte
pour notre ville.
Nous n’avons rien de sérieux en logistique, nous dit-on pour permettre à cette
association de fonctionner normalement.
Mais de qui se moque-t-on ?
Bien sur pourquoi changer les habitudes de 15 ans d’âge, puisque c’est le fonctionnement normal de notre ville de ne rien changer dans cette ville.
Malheureusement nous ne sommes pas les seuls à fonctionner comme cela es association, d’autres en profitent davantage.
Une ville qui s’agrandit doit faire face à ses obligations aussi bien associatives que communales.
Alors Monsieur le Maire, arrêtez de renvoyer la balle dans le camp des autres communes avoisinantes, c’est indécent.
Dans notre ville de Bresles, il y a des gens qui attendent un peu de ces « restos du cœur ».
Vous avez aussi mandat pour trouver des réponses aux problèmes de la pauvreté.
JP Guincetre,
élu et citoyen Breslois
le 12 nov2011
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chronique d'octobre 2011
Le peuple toujours sur la sellette
En démocratie, le pouvoir est grand même entre les mains d’une minorité et la seule chose dont on dispose encore est le droit d’expression. Mais pour combien de temps ?
Pour certains si cela leur était possible, ce droit disparaitrait.
C’est parce que trop de citoyens se cantonnent dans leur vie paisible et tranquille,
sans se préoccuper de ce qui se raconte dans les instances dites « citoyennes »
comme les mairies, les communautés de communes, les conseils généraux, j’en passe et des meilleures.
Cela mérite pour autant son pesant de cacahouètes de s’y rendre... de temps à autre !
Jean-Paul Guincêtre
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Chronique de septembre 2011
Doit-on craindre à l’effacement du concept d’humanité
On peut le penser dans la mesure où de tout temps la barbarie s’est
maintenue.
Comment peut on accepter aujourd’hui que persistent les guerres, les
famines, sans que tout soit mis en œuvre pour les faire cesser?.
Les religions ne constituent pas pour autant les moyens de
remédier à cette situation. La mauvaise répartition des
richesses n’a fait qu’accentuer celle-ci.
L’évolution de notre société a pourtant permis de donner des moyens
de mieux vivre, mais cela n’est pas partagé équitablement pour
tous.
Des dominations existent partout par le pouvoir et l’argent et
cela ne permet pas l’égalité des hommes entre eux, d’où ils
viennent.
Il faudra bien qu’un jour le monde politique prenne vraiment
conscience de l’intérêt humain dans les décisions à prendre.
Jean-Paul GUINCETRE
30 Sept 2011 |
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Chronique
d’août 2011
Oui la guerre il faut la faire, mais à la
misère, à l’intolérance.
Il faut être plus nombreux à mettre l’accent sur la détresse
humaine. Il faut se révolter contre tout ce qui peut conduire à
accentuer les différences entre les plus aisés et les plus
pauvres.
Certains acceptent trop l’existence d’une telle situation par
indifférence, par insouciance.
Et pourtant faciliter la vie au quotidien de tous ceux qui
souffrent de mal vivre autour de nous est dans les possibilités
de chaque personne.
Aider sans juger, réconforter par un
geste, un sourire, cela ne coûte rien.
Et finissons de penser que cela n’arrive qu’aux autres.
Regardons autour de nous, cette souffrance morale existe pour
tous ceux qui un jour se retrouve dans la précarité, la
pauvreté, la misère.
Il nous appartient d’y faire barrière en agissant dés lors
qu’une situation nous est connue.
JP
Guincetre
12 Août 2011 |
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Chronique de Juillet
Il n’y a pas d’être supérieur
Il y a des hommes et des femmes qui de tout temps sont nés avec
des capacités intellectuelles
ou physiques de toutes sortes, c’est le fondement de la nature
humaine.
Il y a des hommes et des femmes qui sont nés dans des
environnements divers et en tous lieux.
Certains de ces hommes et de ces femmes ont pu utiliser leurs
capacités pour dominer les autres
que ce soit dans le domaine politique ou religieux.
Certains de ces hommes et de ces femmes ont pu néanmoins
démontrer que le partage était nécessaire
et leurs vies a été de démontrer qu’il vaut mieux vivre d’amour
que de haine.
Mais ceux-ci sont peu nombreux pour mieux conduire ce monde à
plus d’humanité.
J-P Guincetre
4 juillet 2011
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Chronique de juin 2011
HARMONIE
Vivre en harmonie avec les autres de manière durable ? Cela devrait
pouvoir se faire sans difficultés me
semble t’il si le besoin de se satisfaire en priorité était moins présent.
Serais ce une question d’âge, je ne le pense pas. Le besoin de partager
existe mais les contraintes sociétales
sont fortes et ne permettent pas toujours de maintenir durablement
l’harmonie d’un couple, d’une amitié.
Cela est aussi vrai dans le fonctionnement de la vie politique,
associative, syndicale et c’est bien dommage.
Pour que cela puisse s’arranger dans notre société, il faudrait être plus
nombreux à vouloir servir l’autre plutôt
que de vouloir se servir d’abord.
Si les difficultés existent-elles le sont pour tous à tout degré et il
faut essayer de les minimiser et en faire
abstraction pour avancer.
Il faut donc pouvoir accorder ensemble nos sentiments et nos idées dans
la vie de tous les jours et ainsi créer
une ambiance de relations harmonieuses durables.
JP Guincetre
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Chronique de mai 2011
Avec l'autre,
Nous devrions tous avoir ce désir de bien faire pour les autres
avec les moyens dont on dispose aujourd’hui.
L’humanité a-t-elle évoluée depuis sa création pour faire que
toute personne ne puisse trouver sa place décemment dans la
société?
Bien sur il y a de bonnes volontés pour dénoncer et agir sur les
situations difficiles. Bien sur il y a des hommes et des femmes
qui s’engagent sur le terrain au plus prés de ces gens en
difficultés.
Mais es ce suffisant ?
Le raisonnable ne suffit plus !
Les priorités de notre société ne sont pas celles attendues pour
tendre vers ce plus d’humanité.
Il serait plus que nécessaire de faire des grands pas pour
progresser humainement sur cette terre. Il serait nécessaire de
croire sincèrement à l’existence d’une vie autre que celle de la
souffrance pour trop de gens !
En mettant plus en avant encore ces quelques idées de générosité
et de compréhension,
en rejetant davantage ces idées du chacun pour soi, cet idéal
pourrait devenir une réalité.
JP Guincetre
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Chronique d'Avril
2011
Ouvrir la porte
Petit ou grand chacun s’accapare des formes de pouvoir dans tous
les domaines sans permettre à d’autres d’y prétendre.
Avec cette accession provisoire à la « notoriété » est-on
capable pour autant de mener à bien des projets?
Il est vrai qu’il est aisé pour chacun avec ou sans culture
professionnelle ou artistique de donner un avis sur tout, sans
pour autant avoir pratiqué.
Il est vrai qu’il est aisé avec ou sans bagage intellectuel de
prétendre pouvoir débattre de tout sujet.
C’est bien trop souvent le bavardage stérile qui se retrouve
dans les rencontres, les assemblées de toute nature avec en
conclusion peu de décisions utiles pour améliorer le sort des
populations.
Il est toujours nécessaire de permettre à toute personne d’avoir
un minima d’instruction.
Mais faut il que ce bagage remis, soit utilisé à bon escient
sans avoir de velléités envers son voisin.
Avec ce bagage, essayons en premier lieu de mieux nous
connaitre, et d’apprendre à vivre ensemble.
J P GUINCETRE
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Chronique de Mars 2011

Jean - Paul GUINCETRE
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